Il s'agit des diaporamas présentés lors des séances assurées par G. Provost pour la période 1532-1789.

Documents relatifs aux cours et TD France-Europe 1944-1981

Espace de cours commun aux L2 et L3 Histoire de Saint-Brieuc pour le CM Villes et mondes Urbains
Dynamiques territoriales en France Mme even : aide au contrôle continu
Des éléments du diaporama accompagnant l'enseignement.
L’Empire romain d’Auguste à Domitien (27 avant n. è. – 96 de n. è.)

En 27 avant n. è., suite aux guerres civiles qui ont ensanglanté l’Empire, Auguste accède seul à la tête de l’État romain après avoir vaincu Antoine et Cléopâtre. On date communément de cette période la fin de la République et la mise en place d’un régime nouveau, le Principat, une monarchie à façade républicaine. En dépit des exactions des « mauvais » empereurs (Caligula, Néron ou encore Domitien), la forme du régime ne sera jamais réellement contestée. Pourtant, le caractère autocratique de l’État romain est allé s’accentuant, que ce soit avec les Julio-Claudiens ou les Flaviens. Peu à peu, à travers les discours des sénateurs ou encore les écrits des poètes et des historiens, l’image de ce que doit être le « bon prince » se dessine. Un dialogue aux modalités singulières s’instaure entre l’empereur et les gouvernés.
Cette période du Haut-Empire permettra d’étudier les caractéristiques de la vie politique romaine, ses institutions, mais aussi d’aborder de nombreux thèmes, comme la vie religieuse, l’histoire des mentalités ou encore l’histoire sociale.

Bibliographie indicative
BRIAND-PONSART (Cl.) et HURLET (Fr.), "L’Empire romain d’Auguste à Domitien (31 av. J.-C. - 96 ap. J. C.)", Armand Colin, Paris, 2001.
FRANCE (J.), HURLET (Fr.), "Institutions romaines. Des origines aux Sévères", Armand Colin, Paris, 2019.
LE GALL (J.) et LE GLAY (M.), "L’Empire romain. Tome 1. De la bataille d’Actium à l’assassinat de Sévère Alexandre", PUF, Paris, 2e édition, 1992.
LE GLAY (M.), VOISIN (J.-L.) et LE BOHEC (Y.), "Histoire romaine", PUF, Paris, 1991.
Porté par un ample mouvement de croissance, l'Occident médiéval atteint au cours du XIIIe siècle un apogée marqué par l'essor des campagnes, le renouveau urbain et commercial, la naissance des universités ou encore l'élévation des grandes cathédrales gothiques. À ce « beau XIIIe siècle » succède un temps de troubles et de difficultés. L'Occident doit en effet faire face à un renversement de conjoncture économique et à un retour des calamités (famines, épidémies...) tandis que s'affrontent les deux grandes monarchies occidentales, la France et l'Angleterre. Ce temps de crises est cependant aussi porteur d'un renouveau qui voit s'épanouir à partir de la seconde moitié du XVe siècle une première modernité.
Supports utilisés durant les séances de cours pour la partie Bretagne médiévale. L. Rousselot