Le cours présente sous forme de vidéos prises en direct le cous de libertés publiques
Histoire de la critique d’art (24h CM, code B31F721)
Clélia Barbut, Magali Le Mens

Les ouvrages spécialisés et les dictionnaires généralistes définissent a minima la critique d’art comme un discours ou commentaire sur les œuvres d’art contemporaines. Cette critique d’art peut avoir elle-même une dimension performative et prendre des formes très diverses.
Ce cours s’intéressera à la manière dont la critique d’art s’est formée et organisée au XIXe siècle à travers cinq séances thématiques données par Magali Le Mens en début de semestre.
Il se poursuivra avec Clélia Barbut qui s’intéressera à quelques moments de la critique d’art du second XXe siècle jusqu’au début du XXIe siècle : postmodernismes, critique institutionnelle, critique féministe. Cette partie de cours sera émaillée de portraits et d’étude de cas et s’intéressera en particulier à la façon dont le prisme affectif a progressivement infiltré le discours critique et ses registres d’écriture.
Entre orthodoxie et syncrétisme : la culture de l’esprit à travers le Classique du Changement.

Cette année le cours se concentrera sur le Classique du Changement, Zhouyi 周易. Nous étudierons tout d'abord les fondements de ce texte, sa constitution, la langue par images et diagrammes, puis nous nous pencherons sur les commentaires des lettrés illustres tel que Wang Bi 226-249, Cheng Yi 1033-1107, et un autre auteur plus syncrétique Ouyi Zhixu 1599-1655. L'analyse d'extraits sélectionnés de ces commentaires nous permettra d'interroger la notion d'orthodoxie dans l'analyse des notions.
CM de droit de l'intercommunalité en M1 géographie, option ACT
Enseignant : Clément ROUILLIER
Ce cours propose une lecture sociologique de l’ancrage territorial des phénomènes économiques. Partant de l’idée d’acteurs (individuels ou collectifs) socialement interdépendants, nous comprendrons le territoire comme un ensemble de réseaux (professionnels, personnels, d’entreprises) interconnectés. Le cours magistral introduira au raisonnement et aux outils méthodologiques de la sociologie des réseaux. Les TD permettent d’approfondir cette démarche par l’étude de réseaux concrets, ancrés sur le territoire, leur effet sur ce dernier et sur la mobilité des personnes et des entreprises.

Le cours prolonge celui d’introduction à la sociologie des organisations, dispensé dans le cadre de la Licence 3 AES, en ouvrant la perspective vers la sociologie économique.
Le DD appartient à la fois à l’univers scientifique, qui le fonde en rationalité malgré de nombreuses incertitudes, et au monde politique, qui le nourrit en potentialité d’action. Au-delà de l’apport des conférences internationales à la construction du développement durable comme principe d’action politique inédit au carrefour du viable (plan environnemental), de l’équitable (plan social) et de l'efficace (plan économique), le cours s’attache à exposer les enjeux scientifiques et en termes de politiques publiques de cette notion. À la lumière de l’analyse historique du contexte qui a vu naître le concept de développement durable et des débats et controverses qui l’ont nourri, le cours expose en premier lieu les enjeux globaux d’environnement au cœur de la notion de DD. En second lieu, il analyse les principes et objectifs du DD ainsi que les différentes approches économiques sous-tendues par la notion et les tensions fortes qui opposent les approches économiques de la soutenabilité forte et celles de la soutenabilité faible.
Le Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne définit le marché intérieur comme un espace sans frontières intérieures où circulent librement les personnes, les marchandises, les services et les capitaux. Les dispositions du traité FUE constituent des armes contentieuses pour contester toute mesure nationale (parmi lesquelles des mesures locales) qui entravent l’exercice des libertés de circulation. Toutes les branches nationales sont touchées par leur influence.
Tout d’abord, la libre circulation des marchandises. Liée à l’Union douanière, elle vise à éliminer les droits de douane et les taxes d’effet équivalent. Le Traité interdit également les mesures non tarifaires qui entravent le commerce entre États membres. Ensuite, le droit d’établissement, la libre prestation de services et la libre circulation des capitaux. Au cœur de l’économie européenne, ces libertés permettent aux opérateurs de contester toute mesure nationale qui gêne l’exercice de leur activité professionnelle. Quant à la libre circulation des personnes, noyau d’une intégration sociale implique la libre circulation des travailleurs, fait l’objet d’une jurisprudence abondante qui accompagne l’évolution du marché du travail dans l’Union. Enfin, vecteur d’une intégration politique, le statut de citoyen de l’Union conduit la Cour de justice à transcender le champ économique pour replacer l’individu au centre du projet européen.
L’enjeu de ce cours est d’étudier chaque liberté de circulation afin de montrer la signification concrète de l’intégration dans le marché intérieur.
Ce cours vise à former les étudiants aux enjeux sociaux de la transition socioécologique.
Droit du travail - relations individuelles
Ce cours présentera en 5 séances les points essentiels et actuels du droit du travail
- les sources du droit du travail et leur hiérarchie
- l'embauche
- la formation du contrat de travail : rôle essentiel de la jurisprudence
- la santé au travail
- le rôle croissant des salariés, parties prenantes de la RSE
- éventuellement quelques clauses attentatoires aux libertés fondamentales
Mutualisé avec les 1éres années des Master EERH parcours TERH, cet enseignement du Master ESS vise à comprendre les interactions stratégiques entre les acteurs de l'ESS et leur(s) territoire(s). Le cours s'appuie sur des analyses en sciences sociales des PTCE, de la GPECT, et, des dynamiques locales et financières des modèles de développement local.