Au début de chacun des cours, présentation d’un ensemble d’images de natures, d’origines et d’époques variées : publicité, photographie, peinture, dessin, bande-dessinée, photogramme, extrait filmique... L’échange qui suit est destiné à essayer de comprendre en quoi ces documents constituent un ensemble cohérent (sur le plan thématique, technique, plastique...). Ensuite, le cours prend la forme d’une analyse transversale des documents, chacun éclairant, au moins partiellement, les documents voisins. Quelques documents peuvent – en cours d’analyse - être montrés en réaction aux questions posées ou suggestions des étudiants. L’ambition du cours est certes de fixer quelques repères historiques, mais aussi d’apprendre à rechercher, trier, manipuler et analyser les images artistiques ou non disponibles en nombre sur la toile. C’est l’esprit d’un « cours nuage ».
Cet espace permet aux étudiants de retrouver une synthèse du contenu de chaque séance du cours d'Analyse de Séquences 1 (Licence 2 - Cinéma), ainsi que la liste des films au programme, des liens vers des ressources en ligne et de la documentation méthodologique.
Compléments au cours d'UEL anglais (TD2)
Le premier volet du cours « Environnement du spectacle » présentera d’une part, l’origine et les objectifs des politiques culturelles en France et, d’autre part, les caractères du paysage théâtral contemporain. Nous montrerons en quoi les mutations du rapport aux territoires et aux publics réinterrogent l’enjeu de la démocratisation de la culture sur lequel les politiques culturelles en France se sont construites.
Ce cours bi-disciplinaire se propose de développer une thématique croisant l’histoire et la théorie du cinéma, pensées comme disciplines complémentaires. Ce semestre nous aborderons le patrimoine cinématographique et le cinéma au musée : il s’agira de voir comment conserver et montrer le cinéma, en gardant comme horizon la question de savoir quelle(s) mémoire(s) et quelle(s) histoire(s) sont induites par sa conservation et son exposition. Dans un premier temps, nous nous demanderons ce qui est effectivement donné à voir lorsque musées et galeries choisissent d’« exposer le cinéma », cet art de la reproduction, mais également si morcellement et mise en boucle ne dénaturent pas irrémédiablement les films, ou encore si la salle de cinéma n’est pas déjà une salle de musée. Des exemples d’artistes trouvant leur inspiration dans la forme filmique et plus largement le dispositif cinématographique (récit, montage, défilement, projection, etc.), nous permettront d’envisager la façon dont s’est élaboré le regard d’un spectateur du XXe siècle informé par le cinéma. La seconde partie du cours abordera l’histoire du patrimoine cinématographique en partant de son émergence dès le début du siècle dernier (avec une incursion dans l’histoire du patrimoine au XIXe siècle) jusqu’à ses manifestations contemporaines dans les festivals, les restaurations de films et leur diffusion en DVD ou VOD, en passant évidemment par l’étude de différentes archives du film. On s’interrogera ainsi sur une redéfinition du cinéma et de son histoire par ce qui en est conservé, archivé (film / non-film), ou oublié, perdu.
Histoire du cinéma 3

Ce cours poursuit le cours d'histoire du cinéma donné en première année de Licence et présente grands courants, tendances des cinématographies nationales entre la fin des années 1960 et le début des années 2000.
Comme au premier semestre, ce cours bi-discoplinaire se propose de développer une thématique en croisant l’histoire et la théorie du cinéma, pensées comme disciplines complémentaires. Au cours de ce semestre, nous étudierons des questions formelles comme la couleur, le décor ou la lumière. Les six premières semaines seront consacrées à l’histoire des procédés couleur et l’histoire du décor au cinéma. Les six dernières semaines seront consacrées aux rapports entre forme et matière au cinéma, ce qui permettra d'envisager les mêmes questions mais sous un angle sensiblement différent.
Bibliographie :
Pour la partie historique : Jean-Pierre Berthomé, Le Décor au cinéma, Paris, Cahiers du cinéma, 2003 ; Jessie Martin, Le Cinéma en couleurs, Paris, Armand Colin, 2013 ; Priska Morrissey et Céline Ruivo (dir.), « Le Cinéma en couleurs : usages et procédés avant la fin des années 1950 » ,1895 revue d'histoire du cinéma, n°71 (numéro spécial), hiver 2013.
Pour la partie théorique : Jacques Aumont, Matière d'images, Redux, Paris, La Différence, 2009 ; Emmanuel Siety, Fictions d'images, Presses universitaires de Rennes, 2009 + textes distribués en cours et sur l’ENT.
Ce cours d’analyse sera centré ce semestre autour des séquences d’ouverture des films, répondant aux questions : comment commencer un film ? Qu’est-ce qu’un début ? Si commencer est un problème central de la construction de la fable, souvent régi par la dramaturgie classique ou aristotélicienne, nous verrons dans les séquences choisies la variété et l’inventivité des réponses apportées par les cinéastes au cours de l’histoire du cinéma. Cherchant à restituer ce moment de seuil qui vise à ouvrir les possibles de la fiction, nous serons attentifs à la capacité de l’analyse, par la méthodologie et l’écriture, à rendre compte de la mobilité de ces séquences d’ouverture.
Retrouvez sur cet espace des informations et de la documentation concernant la Méthodologie du Projet Professionnel en Licence 2 Cinéma
Tout ce qui concerne les cours suivants :
- Pratique et institutions
- Ateliers de pratique cinéma